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A quand … Le bout du tunnel ?

La situation sanitaire liée à la propagation du coronavirus, a occasionné sur internet l’émergence d’un afflux de dessins humoristiques, dont certains, parmi les plus représentatifs, ont permis la réalisation de cette vidéo humoristique et historique.

Que tous les dessinateurs en soient remerciés.

Il se trouve que le dernier extrait musical constitue le thème de la musique du film “Le Professionnel”, dont le rôle principal est tenu par Jean-Paul Belmondo.  Son portrait réalisé au crayon et fusain a été inclus à la fin de la vidéo.

Décès de Pierre MONTAZ-ROSSET

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Pierre Montaz, à l’âge de 97 ans, des suites d’un accident de la route.

Le monde de la montagne vient de perdre un des pionniers des remontées mécaniques, 52 ans après son mentor Jean Pomagalski, qui l’avait encouragé à créer avec Victor Mautino leur propre société de remontées mécaniques.

Le 16 février 2019 un article de notre site internet était entièrement consacré à la publication de son récit intitulé, « HISTORIQUE PARTIEL DE LA VIE DU PERE POMA ». Nous vous invitons à le (re)découvrir, sur la page de notre site internet (Activitées passées) ou en cliquant sur le lien suivant :

Historique partiel de la vie du pere Poma

Nous avons une pensée pour sa famille et ses proches à qui nous adressons, au nom de l’Association des Anciens Poma, nos plus sincères condoléances.

Le Bureau

Saint-Valentin 2021

L’histoire des Grands Crus :

  Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, le Primeur ! Cela s’est passé au bal de la Nuits-Saint-Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, Capiteuse, un grand cru classé et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener Chai moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Crozes-hermitage. Le temps de poser un Chablis de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton  dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit  Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé. Au petit matin, nous étions trop fatigués pour hanter les nombreux Châteaux qui jalonnaient les routes empruntées au hasard : Petrus, Margaux, d’Yquem, Mouton-Rothschild, Smith Haut-Lafitte, Lafite Rothschild, Haut-Brion aux Frontonnais ornés d’Angélus, cependant, nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin-à-vent qui, comme nous, avaient des ailes.

Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin-Mayard dans les vignes de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous nous sommes baladés Entre-deux-Mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle commençait à avoir les Côte-Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les Bouchons. Alors que je commençais à vraiment Minervois, Juliénas et moi, nous nous sommes crêpé le Chinon et nous voici Brouilly ! C’est Cahors qu’elle a hurlé ;  “je veux descendre” !

J’ai donc stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.   

Elle s’est Sauvignon avant même que j’aie le temps de la Sauternes dans un doux Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ?  

Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu ! Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux ! Et Saint-Pourçain que j’ai couru dans Lalande, les  Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac ! Pas de Juliènas ! J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de grands crus classés.

J’étais saoul Graves, pourtant, je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette  et je compris que même en Visan je ne pourrais reprendre la route. Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint-Estèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son Pétillant de Savoie. Je la retrouvais enfin !

Elle était là, devant moi, en Gros-Plant : “Ah, ma  Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas”.

Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré.

“Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste avoir la preuve que ton Saint-amour était vraiment Sancerre” !  Depuis on ne sait plus cuités… et je de Vinsobres

Cependant, permettez-nous, exceptionnellement, de lever un verre à votre santé !

 

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