Category Archives: Activités passées

Saint-Valentin 2021

L’histoire des Grands Crus :

  Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, le Primeur ! Cela s’est passé au bal de la Nuits-Saint-Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, Capiteuse, un grand cru classé et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener Chai moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Crozes-hermitage. Le temps de poser un Chablis de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton  dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit  Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé. Au petit matin, nous étions trop fatigués pour hanter les nombreux Châteaux qui jalonnaient les routes empruntées au hasard : Petrus, Margaux, d’Yquem, Mouton-Rothschild, Smith Haut-Lafitte, Lafite Rothschild, Haut-Brion aux Frontonnais ornés d’Angélus, cependant, nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin-à-vent qui, comme nous, avaient des ailes.

Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin-Mayard dans les vignes de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous nous sommes baladés Entre-deux-Mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle commençait à avoir les Côte-Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les Bouchons. Alors que je commençais à vraiment Minervois, Juliénas et moi, nous nous sommes crêpé le Chinon et nous voici Brouilly ! C’est Cahors qu’elle a hurlé ;  “je veux descendre” !

J’ai donc stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.   

Elle s’est Sauvignon avant même que j’aie le temps de la Sauternes dans un doux Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ?  

Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu ! Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux ! Et Saint-Pourçain que j’ai couru dans Lalande, les  Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac ! Pas de Juliènas ! J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de grands crus classés.

J’étais saoul Graves, pourtant, je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette  et je compris que même en Visan je ne pourrais reprendre la route. Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint-Estèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son Pétillant de Savoie. Je la retrouvais enfin !

Elle était là, devant moi, en Gros-Plant : “Ah, ma  Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas”.

Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré.

“Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste avoir la preuve que ton Saint-amour était vraiment Sancerre” !  Depuis on ne sait plus cuités… et je de Vinsobres

Cependant, permettez-nous, exceptionnellement, de lever un verre à votre santé !

 

Château de Chenonceau – ZooParc de Beauval

Le 17 septembre aux aurores, quarante cinq Anciens Poma et leurs invités se sont embarqués à Voreppe, dans une aventure, dont le déroulement en raison du Coronavirus, risquait d’être compliqué. Mais finalement, les contraintes sanitaires imposées sur place, n’étaient pas plus contraignantes, que celles que nous connaissions déjà.

Au terme d’un long parcours en autocar, le château de Chenonceau, affichant sa splendide silhouette face à ses jardins recouverts de parterres et de bassins animés de jets d’eau, constitue la première étape de notre séjour dans le Val de Loire. La visite suivante sera consacrée à la découverte du célèbre ZooParc de Beauval, qui se situe à quelques dizaines de kilomètres du château de Chenonceau.                                                      

(Toutes les photos réalisées sur ces deux sites sont réunies dans le diaporama à la fin de l’article).

Crise sanitaire oblige, il y a encore et toujours des règles à respecter, y compris sur ces sites exceptionnels. Donc, en avant pour la distanciation sociale et le port du masque obligatoire, chacun est ainsi prêt pour la visite !

L’accès au château se caractérise par une porte d’entrée monumentale, en bois sculpté, datant de l’époque de François Ier et surmontée d’un balcon minutieusement travaillé.

(Cliquer sur les images pour les agrandir)

Dès que l’on pénètre à l’intérieur du château, un imposant hall apparaît couvert de voûtes d’ogives dont les clefs, décalées les unes par rapport aux autres, forment une ligne brisée. On aperçoit également d’autres magnifiques voûtes dans l’escalier menant au 1er étage. La visite se poursuit ensuite vers les autres pièces du château : La salle des gardes, la chapelle, la chambre de Diane de Poitiers, le cabinet vert, la librairie, la galerie, les cuisines, le salon François 1er, le salon Louis XIV, le vestibule de Katherine Briçonnet, la chambre de Catherine de Médicis, la chambre des cinq Reines, la chambre de César de Vendôme, la chambre de Gabrielle d’Estrées, le Vestibule du second étage, la Galerie Médicis et la chambre de Louise de Lorraine.

Avec sa célèbre galerie à deux niveaux qui franchit le Cher, le château de Chenonceau est la parfaite illustration de l’architecture Renaissance du Val de Loire, qui se compose de deux parties :  Un donjon édifié sur la rive droite, remanié au XVIème siècle, ainsi qu’un corps de bâtiment aménagé sur la rivière, constituent l’essentiel du château. Il est l’un des plus prestigieux châteaux de la Loire, réputé pour son élégance et sa situation privilégiée. L’architecture et le paysage étant intimement liés, révèlent un juste équilibre entre le corps principal du château, la rivière et lesjardins à la française.

Chenonceau a été édifié entre 1513 et 1521. C’est Katherine Briçonnet, épouse de Thomas Bohier, général des finances  de François Ier, qui supervise sa construction sur les ruines d’un donjon médiéval. Le château intègre quelques années plus tard le domaine royal, en règlement de dettes, et devient la propriété du roi François Ier. Son fils, Henri II offre ensuite le château à sa favorite Diane de Poitiers. qui fit aménager sur la rive droite du Cher, le magnifique jardin portant encore son nom aujourd’hui et entreprend par la suite l’édification du pont à cinq arches, qui relie le château à l’autre rive de la rivière.

Après le décès du roi Henri II, son épouse Catherine de Médicis écarte Diane de Poitiers et se réapproprie le château pour s’y installer, en vue de régenter les affaires du royaume. Elle décida d’aménager le pont de Diane de Poitiers, en ordonnant la construction de la somptueuse galerie qui enjambe le Cher, achevant de donner à Chenonceau le style qu’on lui connait aujourd’hui.

En 1733, le château change à nouveau de propriétaire et repasse dans le domaine privé pour devenir la propriété de la famille Dupin, qui le préserve des excès de la révolution. Louise Dupin, célèbre pour sa beauté et son esprit, y tint un brillant salon littéraire et philosophique, où elle reçoit d’éminents hommes de lettres, notamment, Voltaire, Montesquieu, Rousseau …

Le domaine demeura dans la famille jusqu’en 1864, avant son acquisition par Marguerite Pelouze, qui en fit la vitrine de sa réussite sociale. Ruinée à la suite d’un scandale, le château devenu propriété du Crédit foncier de France est finalement racheté par l’industriel Henri Menier en 1913. Transformé en hôpital militaire pendant la Première Guerre Mondiale, il appartient encore aujourd’hui à la famille des chocolatiers Menier.  

Depuis, le domaine de Chenonceau accueille les équipes cinématographiques en charge du tournage des extérieurs des films, dont parmi les plus connus : Les 3 Mousquetaires d’Henri Diamant-Berger (deux versions en 1921 et 1932), Le Capitan de Robert Vernay (1946), Scaramouche d’Antonio Isasi-Isasmendi (1963), Marie Stuart, reine d’Écosse de Charles Jarrott (1971) et plus récemment, Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?  de Philippe de Chauveron (2019).

Appelé également le “château des Dames”, l’histoire du château de Chenonceau est marquée par l’engagement de ses femmes célèbres qui ont successivement influencé son architecture.

Le château est classé au titre des monuments historiques. L’édifice et son environnement sont intégrés au Val de Loire, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, depuis le . Il est également le monument historique de France le plus visité après celui de Versailles.

En fin de journée, nous mettons le cap sur l’hôtel des Jardins de Beauval, qui sera notre lieu de villégiature jusqu’à la fin du séjour.

Disséminés au milieu de la verdure et aux abords d’un point d’eau, l’hôtel est constitué de  pavillons d’inspiration balinaise entièrement décorés de marbre et de bois sculptés indonésiens. Il abrite également une piscine chauffée, ainsi qu’un espace de détente balinais équipé d’un spa.

Dès notre arrivée, nous avons eu droit à un accueil chaleureux par un représentant de l’hôtel qui est venu nous souhaiter la bienvenue dans le car et aussitôt que nous étions tous rassemblés dans le hall de l’hôtel, il a procédé à l’attribution des chambres. Après la matinée passée dans l’autocar et l’après midi consacrée à la visite de Chenonceau, chacun de nous a pu apprécier l’attention du personnel, ainsi que le confort de ce charmant hôtel, situé au calme, à quelques minutes à pied de l’entrée du zooparc.

Vendredi 18, au restaurant de l’hôtel, à l’initiative de Martine Mallaval, un apéritif était offert à tous, afin de fêter l’anniversaire de Jacky. Un moment bien sympathique illustré par la photo du groupe, avec toutefois le regret de ne pas avoir pu le partager avec les personnes risquant de développer une forme grave d’infection au virus, qui ont préféré s’abstenir de faire le voyage et également avec Camille Cottet, contraint d’annuler en raison de son hospitalisation.

 

 


 

Le ZooParc de Beauval a ouvert ses portes il y a quarante ans. Quelques années plus tard, le parc s’agrandit pour accueillir les premiers singes, ainsi que des félins et au fil des ans de nouvelles infrastructures ont été créées afin d’héberger d’autres espèces.

Le respect des animaux ainsi que la protection des espèces menacées est la raison d’être du parc animalier. Le ZooParc de Beauval, classé parmi les 5 plus beaux parcs zoologiques du monde, dispose de 10 000 animaux visibles sur le site. Le reste est à découvrir au dôme équatorial, une serre de 10 000 m², qui accueille 25 000 animaux. Elle a été terminée en février 2020, onze mois après l’installation d’une télécabine. Les visiteurs se retrouvent en immersion dans une végétation tropicale, pour découvrir parmi plusieurs centaines d’espèces, les loutres géantes, les varans de l’archipel de la Sonde en Indonésie, ou les hippopotames pygmées ….

La construction du dôme équatorial a nécessité deux ans et demi de travaux. L’objectif n’était pas seulement de permettre aux visiteurs de passer quelques heures sous les tropiques, mais aussi, aux yeux des responsables, de réunir les espèces d’un même écosystème dans un environnement bioclimatique adapté, avec la volonté d’attirer l’attention du public, de manière à le sensibiliser à la conservation de la forêt tropicale. Cela se concrétise aussi par la végétation luxuriante de la serre qui donne véritablement au visiteur l’impression de s’enfoncer dans la jungle.

Afin de constituer les murs végétaux qui encerclent volières, terrariums, bassins et enclos, plus de 20 000 plantes ont été nécessaires. Le public peut prendre de la hauteur, pour rejoindre la passerelle suspendue à quinze mètres du sol, afin d’observer sous un autre angle les deux cents espèces rares d’animaux qui peuplent cette jungle. De l’Amérique du Sud à l’Asie en passant par l’Afrique, 24 000 poissons, 600 invertébrés, 200 oiseaux, plus de 300 amphibiens et reptiles, ainsi qu’une centaine de mammifères se côtoient ou s’observent de loin, et bénéficient en permanence de toute l’attention de leurs soigneurs.

Présentant une grande diversité animalière, le ZooParc de Beauval est devenu le numéro un des parcs animaliers de France. Avec plus de 1,6 million de visiteurs en 2019, il est à ce titre, récompensé au plan national, européen et même international. 

Au cours de cette année 2020 perturbée par les contraintes sanitaires liées au Covid-19, la fréquentation du parc animalier de Beauval reste cependant très positive.

Samedi 19 septembre, à la fin de ce séjour dans le Val de Loire, remarquablement organisé par Jacqueline en dépit de nombreuses difficultés, les Anciens Poma et leurs amis invités se retrouvent au car pour entreprendre le voyage du retour, très satisfaits malgré les contraintes sanitaires, d’avoir pris part à une aventure qui leur laissera la tête pleine de beaux souvenirs.

 

DIAPORAMA

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VIDEOS

Vidéos réalisées par Georges DUFOUR

  ZooParc de Beauval

  Château de Chenonceau

  Hôtel des Jardins de Beauval

Assemblée générale 2020

Pour la sixième année consécutive, notre assemblée générale s’est tenue vendredi 17 janvier à partir de 16 heures 30, salle Romain Rolland à Fontaine, en présence d’une soixantaine de personnes, selon l’ordre du jour suivant :

    • Compte-rendu moral
    • Compte-rendu financier
    • Approbation des comptes
    • Réélection du bureau
    • Planning sorties 2020
    • Questions diverses

A l’issue de cette réunion, tous les participants ont été invités à se retrouver autour d’un apéritif de bienvenue, un sympathique moment de partage organisé en toute simplicité, suivi par un repas préparé par notre traiteur habituel et servi sur place. Ce fut aussi l’occasion de fêter le sixième anniversaire de l’association.

En effet, à la fin du repas, le traiteur est venu installé les 2 gâteaux d’anniversaire, confectionnés par ses soins et qu’il a eu la gentillesse de nous offrir. Afin d’accompagner ce dessert, le bureau a également prévu quelques bouteilles de “Clairette de Die”…

On regrette cependant, et c’est là le seul bémol de la soirée, que le photographe ait oublié d’apporter son appareil photo …!

La soirée s’est terminée dans la bonne humeur, avec la participation spontanée de plusieurs de nos adhérents aux travaux de nettoyage de la salle.

Un grand merci à tous pour cette belle initiative.

 

Vous retrouverez le compte rendu de l’assemblée générale en cliquant sur le lien suivant :

Compte rendu de l’assemblée générale du 17 janvier 2020

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